La réalisation de ce croquis présente un certain nombre de difficultés car il a fallu trouver un équilibre entre cartographier des données nombreuses et variées et respecter la lisibilité, sans compter les impératifs pédagogiques.. Ceci explique pourquoi nous proposons une version professeur et une version élève.
Quelques interrogations
Quels sont les territoires concernés en dehors des espaces maritimes ? Quels pays peut-on qualifier de puissances maritimes aujourd’hui ?
Les pays qui possèdent les flottes militaires les plus étoffées et (ou) les plus réactives face à un éventuel danger (guerre, piraterie…) ; les pays ayant les principales Zones Economiques Exclusives (ZES) ; les pays développant les industries dominantes dans le domaine maritime (flotte marchande, construction navale, démantèlement des navires, modernisation portuaire).
A un autre niveau, fallait-il inclure les grandes compagnies maritimes, acteurs incontournables du commerce maritime aujourd’hui ?
D’autres problèmes se sont posés lorsqu’il a fallu par exemple choisir entre grands ports et grands ports à conteneurs ? Lesquels reflétaient le mieux le commerce maritime et la puissance des rangées portuaires ?
Pour ce qui concerne les ressources et atouts économiques, il a fallu hiérarchiser les routes maritimes (principales routes, autres routes) sans négliger l’avenir (nouvelles routes maritimes en projet ou en essor), et tenir compte d’autre part des principales ressources qu’offrent la mer (activités traditionnelles autour des zones de pêche, principaux gisements d’hydrocarbures, activités en devenir autour des parcs éoliens). On aurait pu aussi ajouter les aspects touristiques (zones de croisières, façades touristiques majeures…), mais encore une fois les impératifs de lisibilité mais aussi pédagogique ont dû l’emporter.
Enfin nous avons consacré une dernière partie aux convoitises et tensions car elles jouent un rôle essentiel dans toute approche géostratégique des espaces maritimes dans la mondialisation.
Pour conclure, nous avons essayé de trouver un équilibre entre les aspects politiques (importance des ZES), économiques (industries dominantes) et géostratégiques (roues de la fortune, enclavement de certains pays) en ne négligeant pas l’approche diachronique (puissances traditionnelles, puissances émergentes) afin de donner un certain dynamisme au croquis.
La version enseignant
La version élève
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